Login  

Informations

De lire, taltan, est un site web de type Planet, qui agrège des flux RSS de blogueurs passionnés de lecture, Babelio fan notamment... Ce planet est dédié à la littérature, aux livres et la lecture, au travers de commentaires, d'avis, de billet d'humeurs sur les auteurs, leurs bouquins ou votre univers de lecteur

Pour plus d'info cliquez ici...,

Page status

Number of items : 10, 15, 20

 

 
0 vote
Par Kittiwake le 17/05/2012 à 17:59 Voir l'article
essais philosophie
La vie philosophique d'Albert Camus


Michel Onfray






















Albert Camus, récompensé par le prix Nobel en 1957, est plus étudié sur les bancs des classes littéraires que pour la dimension philosophique de son oeuvre. Et pourtant, Camus est un  philosophe : c’est la thèse que défend Michel Onfray dans cet ouvrage.

Tout commence par l’enfance algérienne dans un milieu très démuni, tant sur le plan matériel que culturel et dont il émerge pour une vie de réflexion permanente grâce à son instituteur, Louis Germain, substitut d’un père pour ce pupille de la nation. Camus étudiant, suivra un temps les traces de son professeur de philosophie pour à terme n’en retenir que le meilleur  et oublier le pire. Il ne sera pas aussi indulgent pour ceux qui l’ont brièvement adulé pour mieux le rejeter, c’est à dire l’élite auto-proclamée germano-pratine des années 60, avec en figures de proue Sartre et Beauvoir : nés avec une «cuiller d’argent conceptuelle dans la bouche, il leur est facile de toiser l’émigré pied noir né d’une mère muette et illettrée; Michel Onfray se charge de redresser les torts en rétablissant selon des sources publiées et donc vérifiables l’opportunisme très contestable de ces intellectuels qui se gargarisent de joutes verbales dont le jargon si possible inaccessibles au commun des mortels, les isole et confine leurs échanges au philosophiquement correct (universitaire, diplômé, reconnu). A la différence de ces derniers, Camus à la manière d’un Diogène ou d’un Démocrite, vit sa philosophie, autant qu’il la pense, avec un détermination sans faille. C’est un phénoménologue pragmatique, puisant ses sources d’inspiration dans ce qu’il a vécu, observé et analysé. Il se rapproche en cela de la philosophie nietzschéenne, qu’il a attentivement étudiée (Une exemplaire du «Gai savoir» a été retrouvé dans la voiture qu’il conduisait lors de l’accident qui lui a coûté la vie).
Une partie importante de l’ouvrage est consacré à la guerre : Algérie, seconde guerre mondiale. Pour en condamner l’inhumanité, les actions indignes «un homme, ça s’empêche» disait son père. A noter la violence des photographies insérées au centre du livre.

Inscrit pour une courte période au PC, Camus s’en détache rapidement car il n’adhère pas au mode fonctionnement du parti, et surtout à la politique de camps des soviétiques.  C’est en fait l’anarchie, dans son acception primitive et dont l’idéal (selon la Fédération anarchiste) consiste à réaliser «une société libre, sans classes ni Etats, sans patrie ni frontières», que le philosophe prône, en «pragmatique soucieux de lier l’idéal et la réalité».

C’est donc le portrait finement analysé d’un homme qui a «sévèrement dénoncé la misère du peuple kabyle alors que les intellectuels européens ignoraient pour la plupart qu’il y eut une Kabylie», d’un philosophe opposé à la peine de mort, d’un journaliste anticolonialiste, d’un socialiste libertaire, d’un nietzschéen de gauche, épris de l’Algérie, d’un artiste anarcho-syndicaliste qui se méfie des idéologies, et à l’origine un fils de pauvre dans un quartier miséreux d’Alger, qui deviendra boursier de l’école républicaine puis prix Nobel de littérature. dans cet énoncé, on ne peut que remarquer les nombreux points communs qui réunissent l’auteur et Camus, ce qui peut expliquer l’intérêt du premier pour le second.

Bien entendu au cours de l’exposé, une analyse des principaux écrits, La Peste, l’Homme révolté, Caligula... est proposée à la lumière de cette personnalité exceptionnelle.

Comme d’habitude avec Michel Onfray, j’ai beaucoup appris, car l’ensemble est très didactique et clairement énoncé, pour que les non spécialistes s’y retrouvent

Un bémol pour l’édition (papier) : on trouve trop de coquilles, de mots mal coupés, de majuscules intempestives ce qui est inexcusable pour un éditeur de renom.



 
0 vote
Par Skarn-sha le 17/05/2012 à 16:17 Voir l'article
1 action aventure aventures indiana jones

 De


Voici seize siècles que l'ordre de la Pythie attend le retour de l'oracle de Delphes, dépositaire du savoir sacré, quand un tremblement de terre soulève les ruines antiques et semble annoncer son retour...
Dorian Belecamus, archéologue émérite et superbe créature, comprend vite qu'il y a mieux à faire que de s'intéresser aux vieilles pierres. Elle contrôlera le pays... en se faisant passer pour l'oracle de Delphes ! L'homme qu'il lui faut pour mettre en œuvre son plan diabolique est tout désigné : il est effronté, téméraire, et sous le charme de la jeune femme. Il s'appelle... Indiana Jones.
Indy découvrira-t-il la pierre sacrée qui renferme le secret des prophéties de l'oracle, parviendra-t-il à déjouer les ruses de Dorian ou sera-t-il sacrifié, victime des ambitions de la jeune femme ? Une aventure fabuleuse commence, qui nous mènera à Chicago, à Paris et surtout au cœur d'une Grèce fabuleuse.


Périls à Delphes est le premier d'une série de roman narrant les exploits du héros bien avant les Aventuriers de l'Arche Perdue, à l'époque où il n'était qu'un étudiant.
Contrairement à la version plus « adulte » présenté dans les films, le « jeune » Indiana est plus naïf et maladroit mais assurément aussi courageux et effronté.
Évidement son célèbre chapeau et son fouet font partie de sa panoplie. Mais que serait-il sans eux ?

On en apprend d'avantage aussi sur les relations difficiles qu'il avait avec son père, sur son premier choix de carrière qui était la linguistique (et non l'archéologie) afin d'essayer de se rapprocher de lui.

Le seul reproche que je ferai à ce prologue est la minceur du scénario.
Mais, ceci mis à part, ce roman est bien conçu.
Le style est fluide et l'action s'enchaine assez bien mais, à part sur les dernières pages, le manque de rebondissements se fait un peu sentir.
Une seule chose manque aux retrouvailles avec le héros de mon enfance : la musique culte des films.

Au final, c'est une lecture assez sympathique mais que je pense d'avantage réservée aux fans du héros. Les autres ne risquent d'y voir qu'une reprise de la novélisation des films.

 
0 vote
Par Skritt le 17/05/2012 à 16:11 Voir l'article

viva-la-muerte.jpgJeu de pistes aux confins du mal absolu, ¡ Viva la muerte ! pioche dans l'histoire du franquisme, exhumant ses victimes avec une rage viscérale.


Cordoue, novembre 2008.
De respectables vieillards se font massacrer selon des méthodes héritées de l’Inquisition. Pour élucider ces crimes, l’inspecteur-chef Manuel El Gordo va devoir se replonger dans les arcanes du franquisme ainsi que dans son passé familial. À l’heure où les idées les plus réactionnaires resurgissent, ¡ Viva la muerte ! ravive utilement la mémoires sur le rôle pervers et coupable des grands piliers de la dictature du généralissime Francisco Franco.

 

¡ Viva la muerte !
Kyklos Editions
ISBN : 978-2-918406-26-6
530 pages - 25€
Date de parution : 04/06/2012
Diffusion : Kyklos Editions

 

Kyblos

 
0 vote
Par Tigrou4145 le 17/05/2012 à 15:42 Voir l'article
témoignage

http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv68509758.jpg

"En 1988, Anne Bouferguène a quinze ans lorsqu'on lui annonce qu'elle est porteuse du virus du sida. À l'époque, c'est une condamnation à mort. Pour faire face, elle choisit d'enfouir son secret et de se dépenser sans compter quel que soit le temps qu'il lui reste à vivre. Déjouant la fatalité, elle devient championne de France d'escrime, brillante étudiante, puis directrice générale d'une grande société et mère de deux enfants. Mais pendant toutes ces années, elle aura continué à taire sa maladie par crainte du jugement porté sur les «séropositifs». Aujourd'hui, à trente-neuf ans, elle n'a plus peur de parler. Son témoignage, celui d'une miraculée, mais aussi d'une battante, offre sur le VIH un éclairage nouveau qui pulvérise tous les clichés."

*****

J'aime beaucoup lire des témoignages car ils sont le reflet de la vie de gens particuliers à qui il arrive des choses qui ne doivent pas rester tues.

Dans ce livre, l'auteur nous raconte sa vie, comment elle s'est retrouvée à 15 ans, quand la vie ne fait que commencer, contaminée par le virus du SIDA et comment elle a défié le temps et la maladie.

J'ai beaucoup aimé la façon dont elle a choisi de parler de sa maladie car on avait l'impression qu'elle en faisait une personne  : "cet hôte indésirable (...) ce minable, ce rat d'égout, cette mauviette, ce raté que je feins d'ignorer". 

Les chapitres sont courts, le style est fluide et le tout se lit très facilement. 

C'est un témoignage émouvant de force et de courage. L'auteur a choisi de taire sa maladie pendant de très longues années et de se battre pour réussir sa vie, si courte pourrait-elle être.

Ce fût une lecture plaisante, porteuse d'espoir car ce livre montre qu'on peut être séropositif et réussir sa vie professionelle et familiale, avoir des enfants et rouver l'amour.

Pour autant il ne faut pas oublier le carcactère gravissime de cette maladie dont on ne guérit pas (pour le moment) et dont il faut absolument se prémunir par l'utilisation de préservatifs.

Bref, un témoignage intéressant et très agréable à lire mais à considérer avec un peu de retenue.

 

 
0 vote
Par Tigrou4145 le 17/05/2012 à 14:10 Voir l'article
challenge livraddict mes challenges

http://img19.imageshack.us/img19/7835/challenge3.png

 

Je vous avais parlé il n'y a pas si longtemps de cette très belle initiative du site Livraddict ici et dont je vous rappelle le principe : 

En binôme, chacun choisit dans la PAL de l'autre, trois livres, qu'il a lus et aimerait faire découvrir à son partenaire, dont il aimerait avoir l'avis d'un ami ou pour une tout autre raison. 
Sur ces trois livres, on en choisit un et dans un délai imparti, on doit le lire et en faire un avis.

Bien évidemment je me suis inscrite et avais décidé, dans un premier temps, de laisser le hasard du tirage au sort décider de l'identité de mon binôme.

Mais le destin en a décidé autrement. 

Nathalie  m'a contactée pour me demander d'être sa binômette, ce que j'ai accepté avec un grand plaisir.

Comme c'était prévu, j'ai fouillé dans sa PAL, elle a foullé dans la mienne et voilà les trois livres qu'elle a choisis :

 Couverture Délivrez-moi ! Editions 10/18 (Domaine étranger) 2006 Pour en savoir plus sur ce roman cliquer ici Logo Livraddict

Couverture Un lieu incertain Editions Viviane Hamy (Chemins Nocturnes) 2008 Pour en savoir plus sur ce roman cliquer ici Logo Livraddict

Couverture La Jeune Fille à la perle Editions Folio 2000Pour en savoir plus sur ce roman cliquer ici Logo Livraddict

 

 

C'est un excellent choix car ils me plaisent tous, normal me direz-vous ils sont dans ma PAL, mais quand même. Maintenant il faut faire un choix alors ......

Le livre que je lirai dans le cadre de ce challenge est :

 Couverture Délivrez-moi !

Pourquoi ? Parce que j'avais énormément aimé lire L'affaire Jane Eyre et que j'ai envie de retrouver la charmante Thursday Next dans une nouvelle aventure. Et accessoirement ça fera aussi très plaisir à mon inspiratrice livresque Virginie qui m'a gentiment envoyé ce livre et qui doit désespérer de le revoir un jour (lol).

Rendez-vous donc au plus tard le 15 juillet (à mon avis bien avant) pour découvrir ce que j'aurai pensé de cette lecture.

 

A bientôt et bonnes lectures!!!


 
0 vote
Par Gouni Dahlia le 17/05/2012 à 12:28 Voir l'article
horreur


The Walking Dead : L'Ascension du Gouverneur, Robert Kirkman
éditions Le livre de poche

Dans le monde de The Walking Dead, envahi par les morts-vivants où quelques-uns tentent de survivre, il n’y a pas plus redoutable que le Gouverneur.
Ce tyran sanguinaire qui dirige la ville retranchée de Woodbury a son propre sens de la justice, qu’il organise des combats de prisonniers contre des zombies dans une arène pour divertir les habitants, ou qu’il tronçonne les extrémités de ceux qui le contrarient. Mais pourquoi est-il si méchant ? Dans L’Ascension du Gouverneur, le lecteur découvre pour la première fois comment et pourquoi Philip Blake est ce qu’il est, ce qui l’a conduit à devenir…

Mon avis : 

Attention, GROS coup de coeur !! Je viens de le terminer à l'instant et je suis encore tout tourneboulée ! Je suis dingue de cette saga, et plus particulière du méchant du comics, à savoir le Gouverneur, un vrai sadique. Ce personnage est pour moi, le plus intéressant, le plus travaillé de tous, et j'attend avec impatience la saison 3 de la série pour le retrouver ! Donc quand le livre est sorti, directement au format poche (accessible pour mon porte monnaie), je l'ai tout de suite acheté ! Et il est à la hauteur de mes espérances, c'est le cas de le dire !

L'histoire commence avec Philip, Brian et Penny Blake, qui sont avec Nick et un autre ami qui crève dès le début, donc je me souvient plus de son nom. Ils sont dans leur petite ville natale, puis partent pour essayer d'aller dans le sud. Mais comme vous vous en doutez, ils n'y arrivent pas et s'arrêtent à Woodbury. Ce qui est vraiment intéressant dans ce livre, et de manière générale dans la saga toute entière avec les comics, c'est la psychologie des personnages. Plus l'histoire avance, et plus ils changent dans le mauvais sens, ils perdent leur humanité (complètement ou un petit peu). Comme Rick, Philip, Nick et Brian sombrent petit à petit dans la folie, ils basculent du côté sombre, certains personnages plus que d'autres. Ils sont tellement occupés à protéger leurs enfants (Penny dans ce livre, Carl dans les comics), qu'ils deviennent dingues et sont prêts à tout. 

Leur voyage les amène à traverser une grande partie de la Géorgie, et à rencontrer plusieurs personnes. Toutes ses rencontres ont un réel impact sur le mental des personnages. La violence monte en puissance au fur et à mesure qu'ils doivent survivre, jusqu'à atteindre le sommet vers la fin. Et quelle fin !!! Dans les 10 dernières pages j'ai commencé à me douté d'un petit truc, mais quand j'en ai eu la confirmation, je n'ai pas pu m'empêcher de crier de surprise ! Je ne vais vous en dire plus, ça serait bête de tout gâcher, mais franchement, Robert Kirkman est un pur génie ! 

Avant de commencer ma lecture, j'avais un peu peur du style de l'auteur, plus habitué aux dialogues "directs" dans les comics qu'aux grandes descriptions. Finalement, il a gardé les dialogues spontanés en utilisant le présent, et les descriptions détaillées nous permettent de bien visualiser la scène, leurs sentiments, et surtout leur descente en enfer. Les moments d'action sont bien retranscrits, il n'y a pas d'incompréhension, d'incohérence ou de "trop vite expédié" comme c'est souvent le cas dans les livres. Là, tout est absolument parfait ! Il y a aussi de petits clins d'oeil aux comics, comme le fameux "TOUS MORTS N'ENTREZ PAS". Je n'arrive même pas à trouver un point négatif tellement ce livre m'a emballé ! 

A tous les fans de Walking dead, sortez vos 8,10e et achetez ce bouquin ! Ça fait du bien de quitter Rick le malheureux quelques instants pour se retrouver en compagnie d'un psychopathe !

N'hésitez pas à me laisser un commentaire, j'aime connaître votre avis :) Rendez-vous sur Hellocoton !


 
0 vote
Par Nina le 17/05/2012 à 10:00 Voir l'article
années 60 asphalte australie golden coast littérature d'australie malcom knox mer surf vague
Y’a des romans, des fois, faut se pousser un peu au derrière pour les lire. On n’a pas vraiment envie parce qu’on a fait la bêtise de les feuilleter sans trop faire attention, qu’on a vu un style d’écriture dont … Continuer à lire
 
0 vote
Par Mademoisellelily le 16/05/2012 à 17:42 Voir l'article

Samantha, bonne à rien faire de Sophie Kinsella

Echange 'Samantha, bonne à rien faire' par 'Sophie Kinsella' - livres d'occasion sur PocheTroc.fr

 

Résumé :

Pas de soirées, pas de week-ends, pas de vacances, pas d'amoureux : Samantha, la trentaine, ne vit que pour son boulot d'avocate d'affaires, et pour l'importante promotion dont elle devrait bientôt bénéficier.
Hélas ! elle commet une grosse boulette.
En une journée, elle fait perdre à son meilleur client plus de cinquante millions de livres. Désespérée, elle prend le premier train pour la campagne et, sur un malentendu, se fait embaucher comme gouvernante chez un couple de charmants excentriques. Micro-ondes, fer à repasser, aspirateur, Samantha va découvrir un monde inconnu peuplé d'objets étranges. Et comprendre qu'on peut avoir 168 de Q.I. et ne pas savoir mettre en route une machine à laver.
Mais, surtout, Samantha va réaliser, entre deux tournées de lessive, que le bonheur est peut-être dans le pré

 

Mon avis :

Un super livre de Sophie Kinsella comme d'habitude. En allant chez ma mère l'autre jour, j'ai trouvé ce livre sur sa table de chevet. Pour passer le temps, je me suis dite :" si je lisais quelques pages"... pour au final, lire tout le livre en une journée.

Sophie Kinsella nous fait passer un moment sympathique, entre situations tristes, romantiques, cocasses et humoristiques. Une héroïne fort attachante et qui nous attriste vu sa situation du début. On espère tout au long de l'histoire qu'elle réussise à trouver le bonheur à travers ses envies à elle et surtout qu'elle fasse le bon choix. Jusqu'à la fin, nous sommes tenues en haleine et pour les émotifs comme moi, prenez des mouchoirs, vous risquer dans avoir besoin :)

J'en dirai pas plus, lisez-le et venez me dire ce que vous en pensez ^^

Bonne lecture !!!

Note : 5/5

Et vous, qu'en avez vous pensé ?





Article original rédigé par mademoisellelily et publié sur Mademoiselle Lily lit
Reproduction interdite sans autorisation
 
0 vote
Par MatWemiss & Fonzy le 16/05/2012 à 16:00 Voir l'article
anticipation jeu-vidéo ressouni-demigneux, karim roman ado rue du monde yeah !

Voici un roman d'anticipation pour les férus de jeux vidéos, et même pour ceux qui le sont moins.

Pourquoi ? Parce que dans ce roman se trouve un jeu vidéo qui fait pâlir d'envie, Second Life à côté parait bien morne. Parce qu'il est question d'amitié, un peu d'amour aussi, de deuil... Et parce que ce livre tient en haleine du début à la fin, et que l'on ressent une grande frustration lorsqu'on le ferme sur ces deux mots : "à suivre". [1]

Le jeu "La Cité" a été annoncé à grand renfort d'affiches publicitaires diffusées à chaque station de métro et coin de rue, toutes plus mystérieuses les unes que les autres, et promettant un nouveau jeu vidéo révolutionnaire.

Thomas et un ami, deux ados de 15 ans, seront conquis comme un million d'autres personnes dans le monde.

Le concept est simple : il s'agit de se créer un personnage, de se connecter à cet univers virtuel, et d'y faire évoluer à sa guise son avatar. Dans la cité, on fait des rencontres, on découvre ses "pouvoirs", tout parait possible, réalisable, magique et pourtant tellement réel.
Néanmoins, peu à peu, des règles explicites ou tacites semblent se dessiner, comme celle qui impose de ne jamais parler de sa vie réelle... sinon la lumière blanche apparait et...

Une histoire bien ficelée et prenante, une écriture facile, et des personnages attachants, tout est présent dans ce roman pour ne pas s'ennuyer. Un bouquin pour les ados et les geeks fanas de mondes virtuels.
Prenez garde, vous allez avoir un mal fou pour décrocher de ce livre comme Thomas à du mal à quitter le jeu vidéo.

A découvrir à partir de 12 ans.


[1] mais bonne nouvelle : c'est aujourd'hui - 16 mai - que sort la suite tant attendue de la trilogie !

 
0 vote
Par Nakiami le 16/05/2012 à 14:17 Voir l'article
actes sud littérature étrangère mort